Quel est l’impact de la guerre en Ukraine pour les marques de cosmétiques de luxe ?

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Les fabricants européens de cosmétiques sont confrontés à une crise d’approvisionnement en raison de la pénurie de ressources et de livraisons en Ukraine.

 

Tout comme l’industrie alimentaire, le secteur mondial des cosmétiques est aux prises avec les retombées de la guerre en Ukraine, car les producteurs utilisent notamment de l’alcool dérivé de céréales et de betteraves pour fabriquer des parfums, ainsi que des huiles de tournesol pour fabriquer des cosmétiques. Le point noir ? Toutes ces cultures clés proviennent d’Ukraine.

 

Dans le même temps, la crise énergétique déclenchée par la guerre a fait exploser les prix du verre et du papier et le nouveau confinement en Chine a empêché les entreprises d’obtenir les emballages pour ses cosmétiques de luxe.

 

Problèmes d’approvisionnement

 

« Nous sommes en mode de gestion de crise lorsqu’il s’agit de ces sujets d’approvisionnement » explique Emmanuel Guichard, secrétaire général de l’association française des cosmétiques FEBEA, dans une interview à Reuters.

 

Si les grandes entreprises, dont les marges bénéficiaires sont plus élevées, disposent d’une puissance financière et d’une souplesse accrues pour faire face à la situation, le défi est de taille pour les petites et moyennes entreprises en Europe.

 

« Nous sommes confrontés à la pénurie et à l’augmentation des prix à chaque étape du processus : des essences et de l’alcool au verre et au papier – même pour les pompes des distributeurs de spray et le plastique Surlyn utilisé pour les bouchons » , explique Marco Vidal, directeur général du fabricant vénitien de parfums Mavive, propriétaire de la marque Merchant of Venice.

 

Plus globalement, la hausse des prix du gaz exacerbe les problèmes de beaucoup d’industries dont notamment les papeteries italiennes qui ont dû arrêter temporairement la production pour renégocier les prix de vente.

 

Le coût du papier a doublé, or, il est utilisé pour fabriquer des boîtes de luxe pour des marques telles que Dolce & Gabbana, Ferragamo ou encore Givenchy. Le groupe italien Isem a dû augmenter le prix de ses produits de 10 à 40 %, expliquait à Reuters son PDG, Francesco Pintucci.

 

Quelles conséquences sur les consommateurs ?

 

Le verrier italien Bormioli Luigi, qui fabrique des flacons pour spiritueux, parfums et cosmétiques avec un chiffre d’affaires annuel de 480 millions d’euros, s’attend à 80 millions d’euros de surcoût énergétique cette année. La moitié est supportée par sa division beauté dont les clients sont notamment les marques françaises Chanel et Dior, commente Simone Baratta, responsable des parfums du verrier.

 

« Je pense que nous aurons du mal à obtenir du gaz pour fabriquer des flacons de parfum » s’inquiète Emmanuel Guichard, notant qu’il faudrait du temps pour convertir les fours à gaz en systèmes électriques.

 

« Dans le secteur de la beauté de luxe, nous nous attendons à ce que les consommateurs supportent le poids de ces coûts plus élevés après une période de transition qui pourrait durer quelques mois, » explique Federica Levato, associée et responsable du secteur du luxe pour la région EMEA.

 

On peut donc s’attendre à une répercussion progressive des coûts de matière première sur le prix final des produits cosmétiques et des parfums, car si les grands groupes peuvent amortir ces surcoûts, ce n’est pas le cas de tous les acteurs européens de cosmétiques. Et si, dans un premier temps, ils pourront réduire leur marge, on peut imaginer que le secteur subira des hausses dans l’année à venir et que le consommateur en paiera le prix.

 

 

Lire aussi > LE MARCHÉ DES COSMÉTIQUES DE LUXE DEVRAIT ATTEINDRE 58 763 MILLIONS DE DOLLARS D’ICI 2030

 

 

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Les fabricants européens de cosmétiques sont confrontés à une crise d’approvisionnement en raison de la pénurie de ressources et de livraisons en Ukraine.

 

Tout comme l’industrie alimentaire, le secteur mondial des cosmétiques est aux prises avec les retombées de la guerre en Ukraine, car les producteurs utilisent notamment de l’alcool dérivé de céréales et de betteraves pour fabriquer des parfums, ainsi que des huiles de tournesol pour fabriquer des cosmétiques. Le point noir ? Toutes ces cultures clés proviennent d’Ukraine.

 

Dans le même temps, la crise énergétique déclenchée par la guerre a fait exploser les prix du verre et du papier et le nouveau confinement en Chine a empêché les entreprises d’obtenir les emballages pour ses cosmétiques de luxe.

 

Problèmes d’approvisionnement

 

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Les fabricants européens de cosmétiques sont confrontés à une crise d’approvisionnement en raison de la pénurie de ressources et de livraisons en Ukraine.

 

Tout comme l’industrie alimentaire, le secteur mondial des cosmétiques est aux prises avec les retombées de la guerre en Ukraine, car les producteurs utilisent notamment de l’alcool dérivé de céréales et de betteraves pour fabriquer des parfums, ainsi que des huiles de tournesol pour fabriquer des cosmétiques. Le point noir ? Toutes ces cultures clés proviennent d’Ukraine.

 

Dans le même temps, la crise énergétique déclenchée par la guerre a fait exploser les prix du verre et du papier et le nouveau confinement en Chine a empêché les entreprises d’obtenir les emballages pour ses cosmétiques de luxe.

 

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Hélène Cougot
Passionnée par l’art et la mode, Hélène s’oriente vers une école de stylisme: l’Atelier Chardon-Savard. Elle complète ensuite sa formation par un MBA en Marketing à l’ISG. Elle a écrit pour le magazine Do it in Paris et se spécialise en rédaction d’articles concernant le luxe, l’art et la mode au sein de Luxus +.

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