Luxe : les ventes au détail concentrées dans 25 pays

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D’après l’étude Luxury Retail Evolution réalisée par Bernstein, les ventes au détail évoluent rapidement, et différemment. D’un côté, il y a la montée en puissance des géants du luxe qui ont une grande partie du monopole sur les meilleurs espaces et emplacements, et de l’autre, les acteurs plus petits, qui doivent faire avec ce qu’il reste.

 

« Au cours des quatre années qui ont suivi la crise du Covid-19, le réseau de boutiques de luxe dans le monde a très peu changé, n’augmentant que de 0,5 %, notamment en Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient. Si l’on exclut Michael Kors , qui a fermé 132 boutiques sur la période, principalement aux Etats-Unis, le marché nord-américain s’est également révélé attractif, avec de nouvelles destinations comme Saint-Louis, Détroit et Austin, jusque-là boudées par les maisons« , déclare Luca Solca, auteur de l’étude et analyste senior du luxe au sein de Bernstein.

 

Au total, le commerce de détail de luxe est essentiellement présent dans seulement 25 villes, notamment Paris, New York, Londres, Séoul, Hong Kong ou encore Tokyo et Osaka. Cependant, les investissements majeurs « se sont concentrés dans la capitale française » affirme l’analyste. Il cite d’ailleurs comme exemple le magasin Dior du 30 avenue Montaigne, qui a été entièrement rénové et agrandi l’année dernière. En plus de la boutique, ses 10 000 mètres carrés accueillent également un café, un restaurant, des jardins, un musée ainsi qu’une suite réservée aux clients les plus fortunés.

 

Bernstein

 

Ouvrir un magasin de cette envergure n’est plus seulement destiné à vendre, mais également à fidéliser le consommateur le plus longtemps possible. Un flagship comme celui de Dior s’adresse autant au visiteur qui dépensera une trentaine d’euros dans un goûter, qu’au client le plus fidèle, qui pourra s’offrir une belle session shopping.

 

« Il ne s’agit plus seulement d’utiliser les matériaux les plus précieux, comme le marbre et autres, pour impressionner les visiteurs, mais de transformer la boutique en un lieu unique et porteur de sens, lié aux racines de la marque. L’idée est de rendre cet espace mémorable et non reproductible, avec des éléments distinctifs et instagrammables, pour en faire une destination à part entière« , explique Luca Solca.

 

Ces nouveaux points de vente nécessitent des investissements conséquents. Mais pour les grandes Maisons, ces coûts sont minimes et s’avèrent très rentables, avec des ventes  de plusieurs centaines de millions d’euros. L’étude faite par Bernstein indique que ces magasins dépassent de loin leur rôle premier, en devenant de véritables attractions, presque comparables à des monuments.

 

Ce nouveau rôle a été décuplé par la multiplication d’initiatives parallèles, comme des collaborations, des pop- up, des événements, de la restauration, des salons VIP et plus encore. Des  nouveautés qui ont permis à l’industrie du luxe d’augmenter ses ventes au mètre carré.

 

« Ces initiatives, qui se traduisaient par des avantages concurrentiels, ont été progressivement copiées par tout le monde, mais leur accumulation et leur augmentation continue de la part des grandes maisons ont fini par créer une barrière infranchissable pour les plus petites marques », note l’analyste, pour qui « le facteur d’échelle est devenu un atout fondamental« .

 

Il poursuit : « Une entreprise moyenne réalisant quelques centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires, voire 1 ou 2 milliards d’euros, ne pourra jamais rivaliser avec une entreprise qui injecte 500 millions d’euros dans une seule boutique, comme LVMH l’a fait pour le flagship de Tiffany à New York« .

 

La course au développement à grande échelle continue, comme le montre l’implantation des enseignes dans les nouveaux centres commerciaux chinois tel le Plaza 66 ou l’IFC Mall à Shanghai.

 

Mais pour les entreprises de luxe de taille moyenne avec moins de ressources, il y a d’autres solutions, faisant appel à la créativité, sans chercher à copier les grandes marques : « Il faut du pragmatisme pour trouver des emplacements moins chers et une certaine dose d’humilité et de réalisme pour user d’originalité et d’inventivité pour se différencier« , conclut l’analyste.

 

 

Lire aussi >DFF et Richemont s’associent pour développer la vente au détail de luxe

Photo à la Une :  ©Kristen Pelou[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row njt-role= »not-logged-in »][vc_column][vc_column_text]

D’après l’étude Luxury Retail Evolution réalisée par Bernstein, les ventes au détail évoluent rapidement, et différemment. D’un côté, il y a la montée en puissance des géants du luxe qui ont une grande partie du monopole sur les meilleurs espaces et emplacements, et de l’autre, les acteurs plus petits, qui doivent faire avec ce qu’il reste.

 

« Au cours des quatre années qui ont suivi la crise du Covid-19, le réseau de boutiques de luxe dans le monde a très peu changé, n’augmentant que de 0,5 %, notamment en Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient. Si l’on exclut Michael Kors , qui a fermé 132 boutiques sur la période, principalement aux Etats-Unis, le marché nord-américain s’est également révélé attractif, avec de nouvelles destinations comme Saint-Louis, Détroit et Austin, jusque-là boudées par les maisons« , déclare Luca Solca, auteur de l’étude et analyste senior du luxe au sein de Bernstein.

 

Au total, le commerce de détail de luxe est essentiellement présent dans seulement 25 villes, notamment Paris, New York, Londres, Séoul, Hong Kong ou encore Tokyo et Osaka. Cependant, les investissements majeurs « se sont concentrés dans la capitale française » affirme l’analyste. Il cite d’ailleurs comme exemple le magasin Dior du 30 avenue Montaigne, qui a été entièrement rénové et agrandi l’année dernière. En plus de la boutique, ses 10 000 mètres carrés accueillent également un café, un restaurant, des jardins, un musée ainsi qu’une suite réservée aux clients les plus fortunés.

 

Bernstein

 

Ouvrir un magasin de cette envergure n’est plus seulement destiné à vendre, mais également à fidéliser le consommateur le plus longtemps possible. Un flagship comme celui de Dior s’adresse autant au visiteur qui dépensera une trentaine d’euros dans un goûter, qu’au client le plus fidèle, qui pourra s’offrir une belle session shopping.

 

« Il ne s’agit plus seulement d’utiliser les matériaux les plus précieux, comme le marbre et autres, pour impressionner les visiteurs, mais de transformer la boutique en un lieu unique et porteur de sens, lié aux racines de la marque. L’idée est de rendre cet espace mémorable et non reproductible, avec des éléments distinctifs et instagrammables, pour en faire une destination à part entière« , explique Luca Solca.

 

Ces nouveaux points de vente nécessitent des investissements conséquents. Mais pour les grandes Maisons, ces coûts sont minimes et s’avèrent très rentables, avec des ventes  de plusieurs centaines de millions d’euros. L’étude faite par Bernstein indique que ces magasins dépassent de loin leur rôle premier, en devenant de véritables attractions, presque comparables à des monuments.

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D’après l’étude Luxury Retail Evolution réalisée par Bernstein, les ventes au détail évoluent rapidement, et différemment. D’un côté, il y a la montée en puissance des géants du luxe qui ont une grande partie du monopole sur les meilleurs espaces et emplacements, et de l’autre, les acteurs plus petits, qui doivent faire avec ce qu’il reste.

 

« Au cours des quatre années qui ont suivi la crise du Covid-19, le réseau de boutiques de luxe dans le monde a très peu changé, n’augmentant que de 0,5 %, notamment en Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient. Si l’on exclut Michael Kors , qui a fermé 132 boutiques sur la période, principalement aux Etats-Unis, le marché nord-américain s’est également révélé attractif, avec de nouvelles destinations comme Saint-Louis, Détroit et Austin, jusque-là boudées par les maisons« , déclare Luca Solca, auteur de l’étude et analyste senior du luxe au sein de Bernstein.

 

Au total, le commerce de détail de luxe est essentiellement présent dans seulement 25 villes, notamment Paris, New York, Londres, Séoul, Hong Kong ou encore Tokyo et Osaka. Cependant, les investissements majeurs « se sont concentrés dans la capitale française » affirme l’analyste. Il cite d’ailleurs comme exemple le magasin Dior du 30 avenue Montaigne, qui a été entièrement rénové et agrandi l’année dernière. En plus de la boutique, ses 10 000 mètres carrés accueillent également un café, un restaurant, des jardins, un musée ainsi qu’une suite réservée aux clients les plus fortunés.

 

Bernstein

 

Ouvrir un magasin de cette envergure n’est plus seulement destiné à vendre, mais également à fidéliser le consommateur le plus longtemps possible. Un flagship comme celui de Dior s’adresse autant au visiteur qui dépensera une trentaine d’euros dans un goûter, qu’au client le plus fidèle, qui pourra s’offrir une belle session shopping.

 

« Il ne s’agit plus seulement d’utiliser les matériaux les plus précieux, comme le marbre et autres, pour impressionner les visiteurs, mais de transformer la boutique en un lieu unique et porteur de sens, lié aux racines de la marque. L’idée est de rendre cet espace mémorable et non reproductible, avec des éléments distinctifs et instagrammables, pour en faire une destination à part entière« , explique Luca Solca.

 

Ces nouveaux points de vente nécessitent des investissements conséquents. Mais pour les grandes Maisons, ces coûts sont minimes et s’avèrent très rentables, avec des ventes  de plusieurs centaines de millions d’euros. L’étude faite par Bernstein indique que ces magasins dépassent de loin leur rôle premier, en devenant de véritables attractions, presque comparables à des monuments.

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