Après avoir étudié en 2024 l’impact de l’attribution à Paris des Jeux Olympiques sur la dynamique commerciale de “la plus belle avenue du monde”, le cabinet d’expertise immobilière Newmark compare son évolution récente avec celles de la 5e Avenue (New York), Oxford Street et Regent Street à Londres. Ce nouvel opus fait ressortir le rôle clé des acteurs haut de gamme dans le renouveau post covid de l’artère.
La période du covid a été bel et bien enfouie sous le macadam et les vitrines rutilantes des artères emblématiques du commerce mondial.
Après avoir été violemment atteints, il y a cinq ans, par la pandémie, les Champs-Élysées à Paris, la 5e Avenue à New York et Oxford Street et Regent Street à Londres, ont de nouveau le vent en poupe. Et le luxe joue un rôle majeur dans leur renouveau.
Etude comparative
Le cabinet d’expertise immobilière Newmark, réunissant plus de 200 experts et plus de 170 bureaux dans le monde, vient ainsi de dévoiler le deuxième opus de sa série d’études consacrée à l’avenue des Champs-Élysées. Alors que le premier, publié en juillet 2024, se penchait sur l’impact de l’attribution à Paris des Jeux Olympiques sur la dynamique commerciale de la “plus belle avenue du monde”, la nouvelle étude se livre à un exercice de comparaison de son évolution avec celles de ses homlogues, soit la 5e Avenue à New York, Oxford Street et Regent Street à Londres.
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