Kering et le groupe Chalhoub, distributeur local historique de marques prestigieuses au Moyen-Orient, ont d’ores et déjà annoncé des mesures de restriction de leur activité dans la région. Mais les autres acteurs du luxe devraient aussi souffrir du conflit entamé par Israël, les Etats-Unis et l’Iran, et qui embrase désormais plusieurs de leurs voisins.
Le luxe se serait bien passé du conflit actuel au Moyen-Orient…
Alors que ce dernier va crescendo et embrase toute la région, beaucoup d’acteurs du secteur voient à court et moyen terme s’estomper des projections naguère optimistes pour 2026.
Marché porteur en 2025
Pour rappel, selon le cabinet Bain & Company, la région s’était classée comme l’un des marchés les plus porteurs pour les biens de luxe en 2025, avec une croissance des dépenses de 4 % à 6 %, portée à la fois par une forte demande locale et un tourisme en hausse, notamment à Dubaï et Abu Dhabi. La région et tout particulièrement les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, a ainsi attiré un nombre record de nouveaux millionnaires en 2025, soutenant la demande pour les biens de luxe, en particulier pour les produits de beauté, l’horlogerie-joaillerie et les accessoires de mode.
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Photo à la Une : © Hamad International Airport
