Selon un classement annuel publié ce mercredi par le magazine Challenges, Bernard Arnault et son clan, à la tête de LVMH, sont repassés à la première place des fortunes professionnelles françaises. Elle était occupée l’an dernier par la famille Hermès.
Plus de 150 milliardaires en France. D’après le palmarès des 500 plus grandes fortunes françaises publié ce mercredi par le magazine Challenges, Bernard Arnault et sa famille se placent en haut du classement avec un capital de 121,2 milliards d’euros. Ils devancent ainsi la famille Hermès et ses 114 milliards d’euros (contre 163,4 milliards d’euros en 2025).
Bernard Arnault, devenu actionnaire majoritaire de Challenges fin 2025, retrouve ainsi la première marche du podium de ce classement qu’il occupait depuis 2017. Dans ce sillage, l’action du groupe LVMH s’est envolée et pèse désormais 250 milliards d’euros en Bourse. Selon l’Autorité des marchés financiers, la famille Arnault s’est davantage impliquée dans le capital de LVMH. En février 2026, le clan en détenait ainsi 50,1 %, contre 48 % en 2025.
Comme le rappelle Le Monde, si la famille Arnault s’est de nouveau hissée au sommet, c’est aussi parce que le titre Hermès a chuté d’environ 30 % au cours de l’année écoulée.
Comment est établi le classement de Challenges ?
En troisième position du palmarès de ces grandes fortunes 2026 figurent de grands noms du luxe : Alain et Gérard Wertheimer, les actionnaires du groupe Chanel. Le duo conserve ainsi sa place avec un capital de 95 milliards d’euros. Il devance Françoise Bettencourt Meyers, principale actionnaire de L’Oréal et ses 69,7 milliards. François Pinault, à la tête du groupe Kering, est, quant à lui, la neuvième plus grande fortune avec 19,2 milliards d’euros à son actif.
Au total, le magazine Challenges a répertorié 153 familles milliardaires en France en 2026, soit huit de plus qu’en 2025. Quant au patrimoine cumulé de son palmarès, ce dernier est de 1.076 milliards d’euros. Un chiffre légèrement en baisse par rapport à l’année dernière et ses 1.129 milliards d’euros.
Pour parvenir à ce résultat, ce média économique utilise les actions et les parts sociales d’entreprises avec une valeur indiquée en Bourse ou les montants estimés si les titres ne sont pas cotés. À noter que Challenges n’inclut pas le patrimoine personnel de ces grandes fortunes, tel que l’immobilier.
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