La Maison de couture, filiale d’Artemis, fait confiance dans le talent d’un créateur sud-africain inconnu du grand public, qui a fait ses armes à Londres chez Celine, Phoebe Philo et Burberry. Il devra continuer la relance réussie de la Maison, dont les rênes artistiques étaient tenues depuis cinq ans par Nicolas Di Felice.
Après le belge d’origine italienne Nicolas Di Felice, dont le départ a été annoncé la semaine dernière, c’est au tour d’un sud-africain de 38 ans, Drew Henry, de prendre la direction artistique de la française Courrèges, propriété depuis 2018 d’Artémis, holding de la famille Pinault.
La presse spécialisée souligne le défi représenté par la nomination d’un créateur qui n’a jusqu’alors pas encore tenu les rênes d’une Maison. Il devra continuer la dynamique vertueuse insufflée pendant cinq ans par son prédécesseur, qui avait su remettre la Maison dans l’ère du temps.
Passé chez de grands noms de la mode britannique
“Après cinq années sous l’impulsion de Nicolas Di Felice, qui aura réinstallé Courrèges dans le débat contemporain en réactivant ses codes – vinyle, lignes épurées, sensualité non genrée – l’enjeu n’est plus celui de la visibilité, mais de la consolidation” observe le média Meet & Match.
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Photo à la Une : © Courrèges
