Pendant son mandat de cinq ans, le créateur belge a insufflé avec succès un vent de fraîcheur à la Maison iconique des années 60. Certains le voient déjà reproduire l’exploit chez Alaia (Richemont).

La roue créative de la mode continue de tourner, comme c’est souvent le cas dans la foulée d’une Fashion Week…

 

Après les départs récents d’Harris Reed de Nina Ricci et de Marco De Vincenzo chez Etro, c’est au tour de Courrèges, propriété depuis 2018 d’Artémis, holding de la famille Pinault d’annoncer celui de Nicolas Di Felice.

 

Un mandat de cinq ans mis à profit

 

Dans un communiqué publié le 24 mars, la Maison de couture souligne que le belge d’origine italienne, formé à la prestigieuse école bruxelloise de la Cambre, a mis à profit son mandat de cinq ans pour réveiller la griffe fondée en 1961 par André Courrèges, surnommé “le Corbusier de la mode”. Epaulé de sa femme Jacqueline, dite Coqueline, il avait lui-même marqué les années 60 avec sa mode futuriste, à base de mini-jupes et autres petites robes blanches épurées et géométriques.



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Photo à la Une : © Courrèges

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Sophie Michentef
Sophie Michentef a évolué plus de 30 ans dans la presse professionnelle. Pendant une quinzaine d’années, elle a encadré la rédaction France et international du Journal du Textile. Elle met désormais son expertise presse, textile, mode et luxe au service de journaux, organisations professionnelles et entreprises.

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