Dans le dossier Armani, le ministre italien de l’Industrie a indiqué qu’il n’emploierait pas la possibilité de bloquer la cession du groupe à des acteurs étrangers. Pour autant, Lvmh, L’Oréal ou Luxottica, désignés dans son testament par feu Giorgio Armani, comme potentiels repreneurs prioritaires, ne se bousculent pas forcément pour reprendre la totalité de ses actifs…
Le patriotisme industriel italien a ses limites.
Mardi dernier, le ministre italien de l’Industrie, Adolfo Urso, interrogé sur le devenir du groupe Armani, a indiqué qu’il ne bloquerait pas son éventuelle cession à un groupe étranger.
Armani en dehors du périmètre de la sécurité nationale…
Le dispositif du « golden power » permet au gouvernement italien d’interdire ou soumettre à conditions les acquisitions d’entreprises présentes dans des secteurs stratégiques pour le pays, à l’instar de l’énergie, les télécommunications et la banque.
Lire aussi > Le groupe Armani pourrait être cédé à LVMH, l’Oréal ou Essilor-Luxottica
Photo à la Une : © Pexels
