Louis XIII, la prestigieuse Maison de cognac du groupe Rémy Cointreau, se diversifie dans l’univers des arts de la table. Cette incursion se concrétise par deux collections inaugurales en édition limitée confiées aux bons soins de J.L Coquet, la manufacture française de porcelaine des tables étoilées.
Celui que l’on surnomme le “roi des cognacs” et “cognac des rois” s’invitait jusqu’alors à la table des puissants de ce monde et des plus grandes réceptions, à Versailles comme au Ritz. Le voici qui signe désormais la vaisselle de ces moments de dégustation privilégiés.
La diversification de Louis XIII, la prestigieuse Maison de cognac du groupe Rémy Cointreau, dans les arts de la table prend corps dans son engagement pour l’artisanat d’excellence, tant par la notoriété acquise depuis 1874 pour son premier cru de Cognac – savant assemblage d’une centaine d’eaux-de-vie de Grande Champagne – que par la majesté de son flacon en cristal de Baccarat.
Pour ses deux collections en édition limitée, la Maison de Cognac a fait appel à une quarantaine d’artisans œuvrant au sein de la Manufacture de porcelaine J.L Coquet, établie depuis 1824.
Ode à la matière et au temps
Cette collection inaugurale s’inspire de l’ADN de la Maison de cognac et prend pour nom de baptême deux de ses invariables sémantiques : le terroir et le temps.
De ces deux éléments, Louis XIII a extrait une expérience multisensorielle jouant pour la première ligne sur l’aspect tactile et pour la seconde, sur l’aspect visuel et lumineux.

Ode à la matière se présente comme une collection reproduisant la texture rugueuse de la Pierre calcaire du Domaine de Grollet, berceau des cuvées Louis XIII. Un toucher capturé et reproduit sur la porcelaine au moyen de la numérisation 3D.
De son côté, la collection Ode au Temps joue avec les ombres et les lumières. Des facettes rappelant le flacon de son cognac, ont été sculptées dans la porcelaine, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, filtrant ainsi les rayons de lumière. Un délicat liseré cuivré peint à la main offre un écho aux alambics charentais.

Chacune des deux collections propose un ensemble de six pièces, à savoir une grande assiette, une assiette creuse, une assiette à dessert, d’un bol, un service à thé et un service à café.
Reflet de la rareté des eaux-de-vie parfois centenaires qui composent le premier cru signature de Louis XIII, chacune des pièces numérotées individuellement est produite à 750 exemplaires par collection.
« Ces premières collections d’Art de la Table inaugurent un nouveau chapitre de l’art de vivre LOUIS XIII », a déclaré Anne-Laure Pressat, Directrice Exécutive de LOUIS XIII. « Elles offrent une invitation à découvrir, ou à redécouvrir LOUIS XIII à travers une expérience inédite et sublimée. »
Blancheur sublimée
Pour élaborer une expérience culinaire complète pour Louis XIII de l’entrée au dessert, la manufacture de porcelaine J.L Coquet a dû s’adonner à un processus de production particulièrement méticuleux.
Quarante artisans se sont affairés pendant 3 à 4 semaines pour réaliser chacune de ces pièces d’arts de la table d’exception.
Si Louis XIII a requis les services de J.L Coquet, c’est que la manufacture fondée en 1824 se distingue par son savoir-faire à même de révéler une porcelaine d’une extrême blancheur.

La Maison de cognac s’est mise en quête d’un artisan capable de révéler la beauté intrinsèque et le potentiel des matières brutes. Or, J.L Coquet siégeant déjà aux tables des chefs étoilés, n’a pas son pareil pour réaliser depuis près de deux siècles les porcelaines les plus blanches, les plus translucides et les plus délicates qui soient.
Un patient travail entièrement réalisé à la main qui débute par un émaillage complet avant un brossage délicat afin de retirer l’émail de la surface extérieure pour concevoir la collection Ode à la matière et révéler l’empreinte granuleuse du sol.
Au revers de chaque pièce, une délicate fleur de lys est gravée au laser, technique spécialement développée pour cette collection par J.L Coquet.

En se diversifiant dans les arts de la table, Louis XIII s’inscrit dans la tendance actuelle, visible dans le prêt-à-porter de luxe qui a vu ses derniers temps Marine Serre, Dior ou encore Louis Vuitton proposer des pièces de vaisselles. Par ailleurs, l’annonce intervient alors que les exportations des vins de cognac – vin à 90% destiné à l’export – sont directement menacées par la hausse des taxes douanières aux Etats-Unis.
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Photo à la Une : © Louis XIII