Ferrari a dévoilé la 849 Testarossa. Ce un modèle dont le lancement est prévu courant 2026, rend hommage à l’icône automobile des années 80, désormais dotée d’une motorisation hybride rechargeable.
Dès son lancement en 1984, la Ferrari Testarossa s’est imposée comme une véritable prouesse automobile. Avec ses lignes spectaculaires, ses célèbres ouïes latérales et son allure aérodynamique, elle symbolisait la quintessence de la supercar des années 80 et 90. Son design signé Pininfarina et son moteur V12 en position arrière en faisaient une machine aussi belle que puissante, rêvée par des générations d’amateurs de voitures d’exception.
Produite jusqu’en 1996, elle incarnait le mariage parfait entre performance brute et style flamboyant. Aujourd’hui, Ferrari dévoile la nouvelle 849 Testarossa hybride rechargeable, une supercar qui ressuscite le nom mythique, tout en l’adaptant aux défis modernes.

Une électrification modérée
Contrairement à ce qu’espéraient de nombreux amateurs, il ne s’agit pas d’une Ferrari entièrement zéro émission. La marque a opté pour une technologie hybride rechargeable, combinant un moteur V8 bi-turbo de 4,0 litres développant 830 chevaux avec trois moteurs électriques : deux à l’avant, intégrés dans le système RAC-e, et un troisième à l’arrière, directement inspiré des technologies de Formule 1. L’ensemble délivre une puissance totale de 1 050 chevaux.
Les performances sont à la hauteur de cette fiche technique impressionnante : le 0 à 100 km/h est abattu en environ 2,3 secondes, avec une vitesse de pointe supérieure à 330 km/h. L’autonomie en mode tout électrique, en revanche, reste modeste, limitée à une vingtaine de kilomètres seulement.
Malgré cela, la 849 Testarossa incarne une étape importante dans la stratégie de transition du constructeur, qui a déjà annoncé l’arrivée de sa toute première Ferrari 100 % électrique en 2026. D’ici là, cette Testarossa hybride illustre l’ambition de la marque : concilier performance extrême et réduction des émissions, sans sacrifier ce qui a fait la réputation de Ferrari.

Un design qui mêle passé et futur
Visuellement, la nouvelle Testarossa ne renie pas son héritage : ses lignes tendues et géométriques rappellent la silhouette emblématique de son illustre aînée, tout en intégrant des éléments aérodynamiques actifs et un aileron adaptatif pour améliorer les performances à haute vitesse. Ferrari proposera la voiture en deux versions : un coupé et une Spider équipée d’un toit rigide rétractable. Pour les amateurs de sportivité extrême, le constructeur proposera en option le pack Assetto Fiorano, qui allège le poids du véhicule.
Certains regretteront néanmoins l’absence d’un V12 atmosphérique, symbole des Ferrari d’antan, ou encore le choix d’une autonomie électrique si réduite. Mais Ferrari assume pleinement ses choix techniques : la marque veut préserver le plaisir de conduite, le son et le caractère mécanique qui font partie intégrante de son identité.
Les livraisons en Europe commenceront au cours du second ou troisième trimestre 2026. Les États-Unis recevront quant à eux leur modèle un peu plus tard, avec un tarif majoré dû aux droits d’importation.
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Photo à la Une : © Ferrari