Les deux filiales de Kering (à 30%) et de LVMH ont réussi à mettre fin de façon anticipée à la surveillance, dont elles étaient l’objet en Italie, en ayant su prouver des mesures efficaces pour renforcer la tolérance zéro en termes de respect des droits du travail chez ses sous-traitants.
Valentino et Loro Piana viennent de pousser un soupir de soulagement.
La première, propriété à 30 % de Kering (les 70% autres l’étant par Mayhoola, une société d’investissement du Qatar), et la seconde, filiale de LVMH, sont toutes deux sorties de leur placement sous administration judiciaire en Italie. Soit une sorte de “Name and Shame” juridique dont elles faisaient l’objet pour s’être potentiellement rendues complices des pratiques de non-respect des droits du travail par leurs sous-traitants transalpins.
Mardi dernier, Valentino a été la première à annoncer la bonne nouvelle.
Terme anticipé pour Valentino Bags Lab
Dans un communiqué, la Maison de couture s’est félicitée « de la décision de la Cour de mettre un terme anticipé à la mesure d’administration judiciaire concernant Valentino Bags Lab S.r.l., l’entité chargée de produire la ligne d’accessoires de la marque ».
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Photo à la Une : © Valentino – Loro Piana
