Dopé par sa joaillerie et la Chine, qui a renoué avec la croissance, le groupe suisse a réalisé une très belle performance au premier semestre de son exercice décalé, clos fin septembre. Si Richemont reste prudent pour l’ensemble de son exercice, l’accord noué avec les Etats-Unis pour ramener à 15% (contre 39%) les droits de douane sur les produits suisses, permet de relâcher un peu la pression au second semestre.
Richemont a été largement au-dessus de la mêlée dans le secteur du luxe entre avril et septembre dernier, correspondant pour le groupe suisse au premier semestre de son exercice décalé 2025-26, clos fin septembre.
Il a ainsi très agréablement surpris les observateurs du secteur, avec des performances bien au-delà des attentes, annoncées le 14 novembre dernier. Son chiffre d’affaires semestriel a en effet progressé de 5% à taux de change réels (+10% à taux de change constants), à 10,6 milliards d’euros, dépassant le consensus établi par l’agence AWP qui misait sur des ventes de 10,43 milliards d’euros.
Le groupe de luxe à la plus forte croissance
Selon les analystes de Jefferies, ces résultats semestriels démontrent que Richemont est aujourd’hui le groupe de luxe à la plus forte croissance.
Lire aussi > Richemont toujours résilient au premier trimestre
Photo à la Une : © Cartier
