lenotre devanture

Pourquoi Lenôtre a dû alléger son parc français ?

Depuis le début de l’année 2025, l’enseigne d’épicerie fine a fermé trois de sa douzaine de points de vente, essentiellement basés à Paris. Il y a vingt ans, Lenôtre avait acquis neuf points de vente auprès de Fauchon. Mais cette dernière enseigne, naguère en difficultés, est elle-même en phase de relance. Et pour rester dans la course sur un marché porteur mais très concurrencé , Lenôtre va aussi devoir se réinventer…

 

L’épicerie fine française traditionnelle n’est pas au bout de ses peines.

 

Après les ventes respectives, l’an dernier, des enseignes Fauchon, et du traiteur haut de gamme Dalloyau, aux groupes Galapagos d’une part et Potel & Chabot (filiale d’Accor) d’autre part, c’est au tour de Lenôtre de faire les frais d’un marché porteur mais très concurrencé.

 

Trois fermetures

 

De façon discrète depuis le début de l’année, l’enseigne fondée en 1957 par le pâtissier Gaston Lenôtre, membre du Comité Colbert et labellisée Entreprise du patrimoine vivant, a ainsi fermé trois de ses onze points de vente français.



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Photo à la Une : © Lenôtre

Image de Sophie Michentef
Sophie Michentef
Sophie Michentef a évolué plus de 30 ans dans la presse professionnelle. Pendant une quinzaine d’années, elle a encadré la rédaction France et international du Journal du Textile. Elle met désormais son expertise presse, textile, mode et luxe au service de journaux, organisations professionnelles et entreprises.

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