Selon une enquête réalisée par le Financial Times et Morpheus Research, les Maisons de luxe européennes sont toujours vendues sur le marché russe, mais à des prix atteignant parfois le double de ceux affichés ailleurs dans le monde. Une situation liée à un contournement des sanctions européennes et le recours à des exportations via des pays tiers, largement répercuté dans les marges.
Si la plupart des consommateurs de luxe dans le monde ont fini par se rebiffer contre l’envol des étiquettes post-covid, ce n’est pas encore le cas des russes…
Car sur ce marché frappé par les sanctions occidentales depuis le conflit en Ukraine, le luxe se fait plus désirable que jamais. Et la clientèle russe n’hésite pas à payer bien plus cher qu’ailleurs dans le monde pour les mêmes articles.
Importations via des pays tiers
Selon les conclusions du Financial Times, qui s’est appuyé sur les travaux de Morpheus Research, un jeune fonds de vente à découvert activiste, bon nombre de marques occidentales continuent ainsi d’être vendues en Russie, mais à des prix bien supérieurs.
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