Le fabricant italien de yachts Ferretti en route vers une double cotation

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Ferretti, le constructeur de yachts qui détient des marques telles que Riva, se rapproche plus que jamais d’une double cotation. Coté à la Bourse de Hong Kong depuis l’année dernière, le fabricant italien devrait rejoindre prochainement la Bourse de Milan. Une démarche qui pourrait montrer la voie, notamment au groupe de luxe Prada.

 

Le fabricant de yachts Ferretti de retour au pays ? Le constructeur de yachts de luxe devrait être la première société cotée à Hong Kong à s’implanter aussi à Milan.

 

Son principal actionnaire, le conglomérat d’État chinois Weichai Group, qui a racheté le fabricant de navires en 2012 alors qu’il était en difficulté, prévoit de vendre environ la moitié de sa participation de 64% via la Bourse milanaise.

 

Ferretti, qui s’est introduite en bourse à Hong Kong l’année dernière, a l’intention de lancer la vente d’actions dès qu’elle aura reçu l’approbation des autorités et sous réserve des conditions du marché, selon un document déposé à la bourse de Hong Kong.

 

Cette démarche n’offre guère d’avantages en termes de valorisation. Mais elle pourrait permettre de couvrir les risques géopolitiques croissants, alors que les tensions entre la Chine et l’Occident s’intensifient.

 

Avec ce retour au bercail, Ferretti prend de vitesse le fabricant de sacs Galleria, dont le chiffre d’affaires s’élève à 17 milliards de dollars. Mais aussi son compatriote, le groupe de luxe Prada, qui serait aussi tenté de la suivre.

 

Prada tenté de suivre l’exemple

 

Depuis son introduction en bourse à Hong Kong en 2011, les actions de Prada sont uniquement échangées sur la place financière asiatique. Cependant, cette décision a entraîné des rendements annuels décevants de seulement 4%, y compris les dividendes, selon les données de Refinitiv. Bien qu’ils aient manifesté leur volonté de négocier des actions dans leur pays, les propriétaires Miuccia Prada et Patrizio Bertelli se sont montrés réticents à réduire leur participation de 80%, ce qui a ralenti les projets d’introduction en bourse.

 

La rapidité des démarches de Ferretti ne laisse désormais aucune excuse à Prada. Lorenzo Bertelli, héritier de la fortune de Prada, a ouvertement évoqué la nécessité de couvrir les risques géopolitiques par une cotation européenne. Les changements actuels pourraient ainsi obliger Prada à prendre des mesures plus tôt que prévu.

 

Aide chinoise

 

Pour Ferretti, Hong Kong a constitué un tremplin utile. En s’inscrivant sur la place financière asiatique, le directeur général Alberto Galassi a réussi à obtenir la valorisation d’environ 1 milliard de dollars qu’il n’avait pas réussi à obtenir à Milan en 2019. Le fait d’avoir le conglomérat Weichai Group comme société mère a également aidé. Cinq entités soutenues par l’État chinois se sont engagées à acheter la moitié des nouvelles actions proposées avant l’introduction en bourse de Ferretti, d’un montant de 244 millions de dollars.

 

La logique financière d’une deuxième cotation en Italie n’est pas immédiatement évidente. Les actions Ferretti se négocient à 12 fois le bénéfice net prévu de 78 millions d’euros cette année, bien loin du multiple de 15 fois chez son rival, le constructeur milanais Sanlorenzo. À un taux composé annuel de 14%, la croissance des revenus de Ferretti depuis 2018 est, il est vrai,  bien inférieure au taux de 23% atteint par Sanlorenzo.

 

Actions numériques

 

L’entrée imminente de Ferretti sur le marché suggère que les obstacles techniques qui semblaient avoir freiné les projets de double cotation de Prada ne sont pas insurmontables. Un des problèmes concerne l’exigence du marché boursier italien selon laquelle toutes les actions doivent être sous forme numérique. À Hong Kong, de nombreuses actions existent encore sous forme de certificats physiques et ne sont négociées électroniquement qu’après avoir été déposées dans un système centralisé.

 

Pour résoudre ce problème, Ferretti a obtenu une dérogation des autorités de Hong Kong lui permettant de convertir ses actions papier en circulation. Les propriétaires devront déposer leurs actions auprès de courtiers ou de bureaux d’enregistrement dans un délai spécifié.

 

Lire aussi >Les débuts du groupe Ferretti à la Bourse de Hong Kong

Photo à la Une :  © Ferretti[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row njt-role= »not-logged-in »][vc_column][vc_column_text]

 

Ferretti, le constructeur de yachts qui détient des marques telles que Riva, se rapproche plus que jamais d’une double cotation. Coté à la Bourse de Hong Kong depuis l’année dernière, le fabricant italien devrait rejoindre prochainement la Bourse de Milan. Une démarche qui pourrait montrer la voie, notamment au groupe de luxe Prada.

 

Le fabricant de yachts Ferretti de retour au pays ? Le constructeur de yachts de luxe devrait être la première société cotée à Hong Kong à s’implanter aussi à Milan.

 

Son principal actionnaire, le conglomérat d’État chinois Weichai Group, qui a racheté le fabricant de navires en 2012 alors qu’il était en difficulté, prévoit de vendre environ la moitié de sa participation de 64% via la Bourse milanaise.

 

Ferretti, qui s’est introduite en bourse à Hong Kong l’année dernière, a l’intention de lancer la vente d’actions dès qu’elle aura reçu l’approbation des autorités et sous réserve des conditions du marché, selon un document déposé à la bourse de Hong Kong.

 

Cette démarche n’offre guère d’avantages en termes de valorisation. Mais elle pourrait permettre de couvrir les risques géopolitiques croissants, alors que les tensions entre la Chine et l’Occident s’intensifient.

 

Avec ce retour au bercail, Ferretti prend de vitesse le fabricant de sacs Galleria, dont le chiffre d’affaires s’élève à 17 milliards de dollars. Mais aussi son compatriote, le groupe de luxe Prada, qui serait aussi tenté de la suivre.

 

Prada tenté de suivre l’exemple

 

Depuis son introduction en bourse à Hong Kong en 2011, les actions de Prada sont uniquement échangées sur la place financière asiatique. Cependant, cette décision a entraîné des rendements annuels décevants de seulement 4%, y compris les dividendes, selon les données de Refinitiv. Bien qu’ils aient manifesté leur volonté de négocier des actions dans leur pays, les propriétaires Miuccia Prada et Patrizio Bertelli se sont montrés réticents à réduire leur participation de 80%, ce qui a ralenti les projets d’introduction en bourse.

 

La rapidité des démarches de Ferretti ne laisse désormais aucune excuse à Prada. Lorenzo Bertelli, héritier de la fortune de Prada, a ouvertement évoqué la nécessité de couvrir les risques géopolitiques par une cotation européenne. Les changements actuels pourraient ainsi obliger Prada à prendre des mesures plus tôt que prévu.

 

Aide chinoise

 

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Ferretti, le constructeur de yachts qui détient des marques telles que Riva, se rapproche plus que jamais d’une double cotation. Coté à la Bourse de Hong Kong depuis l’année dernière, le fabricant italien devrait rejoindre prochainement la Bourse de Milan. Une démarche qui pourrait montrer la voie, notamment au groupe de luxe Prada.

 

Le fabricant de yachts Ferretti de retour au pays ? Le constructeur de yachts de luxe devrait être la première société cotée à Hong Kong à s’implanter aussi à Milan.

 

Son principal actionnaire, le conglomérat d’État chinois Weichai Group, qui a racheté le fabricant de navires en 2012 alors qu’il était en difficulté, prévoit de vendre environ la moitié de sa participation de 64% via la Bourse milanaise.

 

Ferretti, qui s’est introduite en bourse à Hong Kong l’année dernière, a l’intention de lancer la vente d’actions dès qu’elle aura reçu l’approbation des autorités et sous réserve des conditions du marché, selon un document déposé à la bourse de Hong Kong.

 

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Avec ce retour au bercail, Ferretti prend de vitesse le fabricant de sacs Galleria, dont le chiffre d’affaires s’élève à 17 milliards de dollars. Mais aussi son compatriote, le groupe de luxe Prada, qui serait aussi tenté de la suivre.

 

Prada tenté de suivre l’exemple

 

Depuis son introduction en bourse à Hong Kong en 2011, les actions de Prada sont uniquement échangées sur la place financière asiatique. Cependant, cette décision a entraîné des rendements annuels décevants de seulement 4%, y compris les dividendes, selon les données de Refinitiv. Bien qu’ils aient manifesté leur volonté de négocier des actions dans leur pays, les propriétaires Miuccia Prada et Patrizio Bertelli se sont montrés réticents à réduire leur participation de 80%, ce qui a ralenti les projets d’introduction en bourse.

 

La rapidité des démarches de Ferretti ne laisse désormais aucune excuse à Prada. Lorenzo Bertelli, héritier de la fortune de Prada, a ouvertement évoqué la nécessité de couvrir les risques géopolitiques par une cotation européenne. Les changements actuels pourraient ainsi obliger Prada à prendre des mesures plus tôt que prévu.

 

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