Le groupe de luxe va à la fois devoir réinjecter des liquidités dans sa filiale (à 30%) Valentino, aux côtés du principal actionnaire, le fonds Mayhoola, et faire face à un procès de Coty. Le géant américain contesterait les modalités de la fin de sa licence Gucci, que Kering compte transférer vers le groupe L’Oréal, en même temps que l’ensemble de sa filiale Beauté.
Désormais placé sous la férule énergique de Luca de Meo, Kering n’est pas au bout de ses peines.
Le groupe de luxe rencontre ainsi des obstacles à la fois sur le front de la Maison Valentino, dans laquelle il est actionnaire minoritaire (à hauteur de 30%), aux côtés du fonds qatarien Mayhoola (70%) et sur celui de sa filiale Kering Beauté.
Un procès de Coty
Côté Kering Beauté, l’annonce, le 19 octobre dernier, d’un partenariat stratégique de long terme avec le groupe L’Oréal, visant à terme sa cession, ne plaît pas à tout le monde. Et en particulier pas au groupe Coty, qui détient jusqu’en 2028 la licence beauté et parfums de Gucci, Maison phare de Kering. Et qui devra donc s’en priver après cette date, alors qu’elle pèserait environ 8 % de son chiffre d’affaires et 11 % de ses bénéfices, selon le cabinet d’analystes Evercore ISI.
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Photo à la Une : © Gucci
