Le chiffre d’affaires du propriétaire du célèbre grand magasin londonien a plutôt bien résisté pendant l’exercice 2024-25. Mais le groupe a été déficitaire, plombé par des charges exceptionnelles, incluant notamment un programme d’indemnisation des salariés victimes d’abus du précédent propriétaire, Mohamed Al Fayed, disparu en 2023.
Une année mi-figue, mi-raisin pour Harrods.
Car si le propriétaire de l’iconique magasin londonien, a connu une légère progression de son chiffre d’affaires pendant l’exercice 2024-25, clos fin février dernier, des coûts exceptionnels l’ont fait plonger dans le rouge.
Outre son fameux magasin de Knightsbridge, le groupe Harrods décline son activité notamment, rappelons-le, en ligne, l’enseigne de beauté H, des concessions dans les deux aéroports de Londres, l’agence immobilière de luxe Harrods Estates et des activités en Chine.
Une certaine résilience
Du côté des bonnes nouvelles, le groupe britannique a su plutôt résister à la mauvaise conjoncture du luxe, même si son activité a été un peu moins dynamique que l’an dernier. Mais si la valeur brute de ses transactions (GTV), hors TVA, a reculé de 2,4 % (contre une hausse de 6,6% l’exercice précédent) à 2,198 milliards de livres sterling, le chiffre d’affaires d’Harrods Group Limited a quand même progressé de 0,6 % (versus +8,2% en 2024-25) à environ 1,08 milliard de livres sterling, ce qui est inférieur au taux d’inflation britannique.
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