Les parcours boursiers de Christian Dior, Kering et EssilorLuxottica illustrent l’évolution d’une industrie du luxe devenue l’une des plus valorisées d’Europe au cours des trois dernières décennies.
Christian Dior, le grand gagnant de l’ère Arnault
Peu de valeurs européennes peuvent revendiquer une progression comparable à celle de Christian Dior sur longue période. Dans un premier temps, le titre ne s’est jamais véritablement écroulé : la chute observable en apparence entre 1996 et 2001 correspond à la division de l’action existante en quatre nouvelles actions en juillet 2000.
Puis, à la fin de l’année 2006, l’action de la holding familiale s’échangeait à 71,94 euros. Cinq ans plus tard, elle atteignait 81,61 euros, soit une hausse relativement modeste de 13 %, mais à considérer alors que la crise financière survenue en 2008 est toujours d’actualité. Deux mois plus tard en février 2012, la barre des 100 euros est franchie.
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