Burberry, la célèbre Maison de couture britannique, s’apprête à supprimer des centaines d’emplois dans le cadre d’un programme de réduction des coûts visant à enrayer la chute de ses bénéfices. Cette restructuration intervient alors que l’entreprise lutte pour redresser sa situation financière après une baisse significative de sa valeur boursière.
Ça ne s’arrange pas pour Burberry. La Maison de couture britannique s’apprête à supprimer des centaines d’emplois, principalement au Royaume-Uni, dans le cadre d’un programme radical de réduction des coûts destiné à soutenir la chute des bénéfices.
Selon des informations révélées par le quotidien britannique Telegraph, les employés ont été informés de cette restructuration lors d’une réunion Zoom à la fin du mois de juin.
Ils ont appris qu’ils risquaient d’être licenciés ou qu’ils devraient postuler à nouveau pour leur poste. Une consultation de 45 jours a été lancée, indiquant que jusqu’à 400 emplois pourraient être menacés. Les réductions d’emplois devraient principalement concerner les bureaux britanniques de l’entreprise, situés à Leeds et à Londres.
Cette nouvelle vague de licenciements fait suite à une proposition de suppression de 500 emplois en 2020, alors que l’entreprise cherchait à économiser 55 millions de livres sterling (65 millions d’euros) en raison des pressions exercées par la pandémie de Covid-19.
Le processus de licenciement a été qualifié de « brutal » par certains employés. Burberry, qui emploie 9 169 personnes dans le monde, refuse de préciser le nombre exact de travailleurs concernés. Les responsables syndicaux semblent coordonner les accords de licenciement avec un groupe restreint d’employés, mais les craintes de perdre leur emploi restent élevées parmi le personnel.
Contexte économique difficile
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