Les tensions géopolitiques actuelles n’ont pas que des conséquences diplomatiques. Preuve en est la suppression des Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie Saoudite qui bouleverse non seulement le calendrier de la Formule 1, mais aussi son économie.
Alors qu’auraient dû se tenir le Grand Prix de Bahreïn dimanche dernier et le Grand Prix d’Arabie Saoudite le 19 avril prochain, le conflit au Moyen-Orient a provoqué l’annulation pure et simple de ceux-ci. Derrière l’absence de ces deux évènements, se cache l’ampleur des enjeux financiers et logistiques qui structurent le championnat de Formule 1.
Un manque à gagner immédiat pour la Formule 1
L’annulation des épreuves prévues à Bahreïn et en Arabie Saoudite prive la Formule 1 de revenus particulièrement élevés. Ces deux courses figurent parmi les plus lucratives du calendrier grâce aux droits d’accueil versés par les promoteurs locaux, estimés à environ 53 millions de dollars pour Bahreïn et 65 millions pour l’Arabie Saoudite.
Des sommes qui constituent une part essentielle du modèle économique du championnat : environ 50% de ces revenus F1 sont redistribués aux écuries. Leur disparition entraîne alors une baisse des primes versées aux équipes. Chaque structure pourrait ainsi perdre plusieurs millions de dollars sur la saison, fragilisant notamment les plus petites formations.
Lire aussi > [LUXUS MAGAZINE] Grand Prix d’Australie 2026 : George Russell ouvre la saison par une victoire
Photo à la Une : © Getty Images
