Etude : KPMG analyse l’avenir incertain des palaces parisiens

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La 43e édition de l’étude annuelle de KPMG France, « L’Industrie Hôtelière Française », analyse les ratios d’exploitation et de gestion 2019 de près de 43 % du parc hôtelier homologué français et se penche également sur les résultats de l’industrie hôtelière française à la lumière de la crise du Covid-19.

 

Paris et la région Ile-de-France, dont l’activité touristique représente près de 8 % du PIB et 500 000 emplois, a annoncé une perte de 6,4 milliards d’euros au premier semestre 2020, avec 14,3 millions de touristes en moins dans la capitale et sa région.

 

Les hôtels visant les clientèles MICE ou étrangères présentent des perspectives de retour aux performances passées plus lentes que les hôtels économiques et moyenne gamme, positionnés sur un marché domestique, de proximité” précise Stéphane Botz, Associé, Directeur National Hospitality chez KPMG France.

 

Quant aux palaces, très dépendants d’une clientèle internationale, ils font face à l’incertitude d’une reprise avant 2022. Suivant une année 2018 marquée par une belle progression des performances commerciales, 2019 a été plus mitigée sur le marché parisien, déjà impacté par plusieurs événements défavorables comme des grèves et des manifestations.

 

Le taux d’occupation de ces palaces, toutes régions confondues, a atteint 60,2 % en 2019 pour un prix moyen de nuitée de 1 061 €, avec d’importantes disparités selon la localisation. En 2020, la forte dépendance aux clientèles internationales, qui représentent 90 % des nuitées des palaces français, a renforcé les inquiétudes face à la crise sanitaire.

 

Pour les palaces parisiens, qui rouvrent progressivement depuis septembre, les pertes sur 2020 sont estimées à plus de 70 % du chiffre d’affaires annuel. La clientèle nord-américaine, qui représente 25% des nuités, est la principale clientèle des palaces parisiens, suivie de près par la clientèle du Moyen-Orient (23 %), contre 8 % pour la clientèle française.

 

Le retour à un niveau d’avant-crise reste abstrait, avec une année 2021 qui s’annonce très compliquée pour ces établissements dont la masse salariale représente 45 % du chiffre d’affaires total en moyenne sur une année.

 

Lire aussi > ÉTUDE. LES RÉPERCUSSIONS DE LA CRISE SANITAIRE SUR LES PERFORMANCES DE L’HÔTELLERIE DE LUXE FRANÇAISE

 

Photo à la Une : © Bulgari Hotel[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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