Celui qui fut l’actionnaire individuel principal du sellier a assigné au civil à Paris le Numéro Un mondial du luxe et son Pdg. Il les accuse d’avoir joué un rôle dans la disparition des près de six millions d’actions Hermès qu’il avait confiés à son ex-gestionnaire de fortune, le suisse Eric Freymond. LVMH dément toute implication.
L’affaire de la disparition des actions Hermès de Nicolas Puech prend une nouvelle tournure retentissante. Et qui tranche dans l’univers habituellement très secret du luxe.
Mardi 2 décembre, l’agence Reuters a révélé avoir appris que l’arrière petit-fils du fondateur du groupe Hermès, frère de Bertrand Puech et cousin de feu Jean-Louis Dumas, avait assigné au civil LVMH et son Pdg, Bernard Arnault.
6 millions d’actions Hermès volatilisées
Réclamant à leur encontre la somme rondelette de 14 milliards d’euros, il les accuse d’avoir joué un rôle dans la disparition des six millions d’actions Hermès qu’il possédait et avait confié à son ex-gestionnaire de fortune, l’homme d’affaires suisse Eric Freymond.
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