Avec notamment Revlon et EssilorLuxottica, L’Oréal fait partie des nombreuses entreprises ayant déjà engagé des poursuites pour le remboursement des droits de douane Trump, qui viennent d’être invalidées par la Cour Suprême des Etats-Unis. Pour autant, la bataille judiciaire s’annonce longue…
“I want my money back !”. Les entreprises exportant aux Etats-Unis sont de plus en plus nombreuses à faire leur cette phrase prononcée à la fin des années 70 par Margaret Thatcher, la première ministre britannique qui visait alors la communauté européenne.
Alors que la Cour Suprême vient tout juste d’invalider, le 20 février dernier, la majorité des droits de douane américains mis en place par Donald Trump, le groupe français de cosmétiques L’Oréal vient de se joindre au fabricant britannique d’aspirateurs Dyson et au spécialiste des lentilles de contact Bausch + Lomb, pour engager des poursuites et demander le remboursement de ces taxes.
Loin d’être les premières
L’agence Reuters vient de dévoiler l’information, qui s’appuie sur les documents judiciaires qu’elle a pu consulter.
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Photo à la Une : © L’Oréal Groupe
