Alors que le nombre de grandes fortunes continue de progresser à un rythme soutenu dans le monde, l’immobilier s’impose plus que jamais comme leur actif de prédilection. Dans son dernier Wealth Report 2026, Knight Frank décrit une nouvelle génération d’investisseurs convaincus que la pierre demeure le meilleur rempart face aux incertitudes économiques.
Des Alpes françaises aux palaces parisiens, en passant par les commerces de luxe et l’hôtellerie, les capitaux privés redessinent en profondeur les marchés immobiliers haut de gamme…
Les ultra-riches n’ont jamais été aussi nombreux
La montée en puissance des grandes fortunes constitue le principal moteur du marché immobilier mondial de luxe. Selon Knight Frank, la population mondiale des ultra-riches, définis comme les individus disposant de plus de 30 millions de dollars d’actifs, est passée de 551 400 personnes en 2021 à 713 600 en 2026. Cela représente une croissance annuelle moyenne de 5,3 % sur cinq ans. Cette dynamique est loin de s’essouffler puisque le cabinet prévoit près de 948 200 ultra-fortunés à l’horizon 2031, soit une progression annuelle moyenne de 5,8 % entre 2026 et 2031.
L’Amérique du Nord concentre aujourd’hui 37 % de cette population mondiale, devant l’Asie-Pacifique (30,7 %) et l’Europe (25,8 %). Mais les évolutions les plus spectaculaires sont attendues dans les prochaines années : Knight Frank anticipe une hausse de 53 % du nombre d’ultra-riches en Amérique du Nord d’ici 2031 tandis que le Moyen-Orient devrait enregistrer une croissance de 32,1 %, presque équivalente à la moyenne mondiale de 32,9 %.
Lire aussi > Marrakech, la ville ocre au cœur du boom immobilier haut de gamme
Photo à la Une : © Getty Images
