Luxe : Jusqu’à 25% de chiffre d’affaires en moins si la crise du coronavirus dure

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Plusieurs domaines de l’économie sont impactés par les conséquences du coronavirus. Les plus touchés sont notamment les secteurs du tourisme et du luxe, avec €40 milliards de pertes estimées de ventes par des dirigeants de l’industrie, suite à l’épidémie. Le luxe enregistrera dès lors sa performance la plus basse depuis 2015.

 

Sur le plan économique, le coronavirus a causé beaucoup de pertes en un temps record. Comme beaucoup d’autres secteurs, celui des produits de luxe, qui représente 320 milliards de dollars dans le monde, est assailli par l’incertitude quant à la durée des effets du coronavirus.

 

Mi-février, le PDG du groupe Kering (Gucci, Saint-Laurent…), François-Henri Pinault, constatait déjà un recul de 15% de ses ventes au premier trimestre. Il faut aussi savoir que les Chinois représentent 2,5% de la fréquentation du pays. Et ils dépensent près de 4 milliards d’euros dans le luxe.

 

Autre problématique et pas des moindres : l’approvisionnement même en vêtements. Si pour les marques de luxe, la majorité des productions sont réalisées en Europe, pour les griffes de prêt-à-porter premium, moyen et la fast fashion, la Chine est bien souvent un espace de production important.

 

Et alors que le virus se propage dans le pays, l’activité industrielle en prend un sacré coup.

 

Selon l’Observatoire de l’Institut français de la mode, la Chine et Hong Kong représentent 27% de l’approvisionnement des marques françaises. De quoi inquiéter les fabricants de l’hexagone qui vont devoir prévoir de nombreux retards de livraisons et auront probablement du mal à installer leurs nouvelles collections en boutiques lors de la sortie de crise.

 

En France, c’est tout un écosystème qui est paralysé

 

Avec le passage au stade 3 en France, les perspectives se sont encore assombries. Les prévisions des analystes les plus pessimistes estimaient jusque-là le recul du marché du luxe à 20 %. Goldman Sachs table même sur une chute de 30% des ventes du secteur au premier trimestre et de 24% sur l’année 2020.

 

« Nous sommes inquiets, car il n’y a pas de visibilité sur l’activité avril et mai », résume Marc Pradal, le coprésident de l’Union française des industries mode et habillement.

 

En première ligne, figurent aussi les ateliers de production indépendants. Certaines maisons ont annulé des commandes, mais indemnisé les PME pour sauvegarder les savoirs faire, en attendant le redémarrage. De son côté, Hermès a annoncé la fermeture de 40 sites dans l’Hexagone. La décision concerne à la fois les ateliers de maroquinerie et les tanneries du sellier.

 

Les défilés ont également été annulés en raison de la pandémie de coronavirus, la Fédération de la haute-couture et de la mode estimant que « les conditions ne sont pas réunies pour permettre le déroulement » des événements face à « la progression de l’épidémie de Covid-19 qui est en train de gagner l’ensemble du monde« . « Trois saisons sont désormais menacées, celles en cours dans les boutiques, les commandes attendues en avril après la Fashion Week de Paris, et les précollections présentées d’habitude en mai aux acheteurs », s’inquiète de son côté Pierre-François le Louet, président de la Fédération du prêt-à-porter féminin.

 

Le confinement a entraîné la fermeture des commerces non essentiels et avec lui bien sûr la fermeture des enseignes de prêt à porter féminin. Cette situation a engendré des tensions entre fournisseurs, prestataires, marques, distributeurs, enseignes et détaillants. La trésorerie des TPE-PME est beaucoup plus réduite que celle des grandes enseignes et des grands groupes. Leurs difficultés sont donc majeures. En France, la Fédération du prêt à porter féminin a donc mis en place une cellule de crise dirigée par Adeline Dargent, déléguée générale du syndicat de Paris de la mode féminine, destinée à aider les acteurs dans le cadre des négociations les plus difficiles et à partager les bonnes pratiques. Cette cellule est joignable au numéro de téléphone du syndicat. La principale difficulté qui remonte vers la cellule de crise consiste dans des tensions avec les sous-traitants internationaux (fabricants, distributeurs et marques). Mais contrairement à la crise de 2008, le dialogue entre donneurs d’ordre et sous-traitants est tout de même moins tendu : sans discussion, des indemnisations ont été proposées, jusqu’à 70 %, afin de compenser les pertes de commandes.

 

 

 

 

 

Lire aussi > CORONAVIRUS : KERING AVERTIT D’UNE CHUTE DE 13% À 14% DE SON CHIFFRE D’AFFAIRES AU PREMIER TRIMESTRE

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Plusieurs domaines de l’économie sont impactés par les conséquences du coronavirus. Les plus touchés sont notamment les secteurs du tourisme et du luxe, avec €40 milliards de pertes estimées de ventes par des dirigeants de l’industrie, suite à l’épidémie. Le luxe enregistrera dès lors sa performance la plus basse depuis 2015.

 

Sur le plan économique, le coronavirus a causé beaucoup de pertes en un temps record. Comme beaucoup d’autres secteurs, celui des produits de luxe, qui représente 320 milliards de dollars dans le monde, est assailli par l’incertitude quant à la durée des effets du coronavirus.

 

Mi-février, le PDG du groupe Kering (Gucci, Saint-Laurent…), François-Henri Pinault, constatait déjà un recul de 15% de ses ventes au premier trimestre. Il faut aussi savoir que les Chinois représentent 2,5% de la fréquentation du pays. Et ils dépensent près de 4 milliards d’euros dans le luxe.

 

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Plusieurs domaines de l’économie sont impactés par les conséquences du coronavirus. Les plus touchés sont notamment les secteurs du tourisme et du luxe, avec €40 milliards de pertes estimées de ventes par des dirigeants de l’industrie, suite à l’épidémie. Le luxe enregistrera dès lors sa performance la plus basse depuis 2015.

 

Sur le plan économique, le coronavirus a causé beaucoup de pertes en un temps record. Comme beaucoup d’autres secteurs, celui des produits de luxe, qui représente 320 milliards de dollars dans le monde, est assailli par l’incertitude quant à la durée des effets du coronavirus.

 

Mi-février, le PDG du groupe Kering (Gucci, Saint-Laurent…), François-Henri Pinault, constatait déjà un recul de 15% de ses ventes au premier trimestre. Il faut aussi savoir que les Chinois représentent 2,5% de la fréquentation du pays. Et ils dépensent près de 4 milliards d’euros dans le luxe.

 

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