Julie Laulusa : « L’acte d’achat, la communication et le paiement en ligne : tout doit se faire en un seul clic pour le consommateur chinois. »

Managing partner du groupe d’audit et de conseil Mazars en Chine ou elle vit depuis 16 ans et où elle a créé le bureau de Shanghai, Julie Laulusa est auditrice de grands groupes internationaux, notamment dans le secteur du luxe. A sa connaissance du monde chinois, elle ajoute une passion pour l’émergence récente du e-commerce dans le secteur du luxe. Elle est régulièrement interviewée sur le sujet dans le cadre de forums internationaux. Elle revient sur les difficultés du luxe digital à prendre son envol en Chine.

Luxus + : Selon la dernière étude menée par le spécialiste de l’emailing, Contactlab, et l’entreprise d’investissement Exane BNP Paribas, The Online Purchase Experience China 2016, les maisons européennes (et françaises) ont des difficultés à s’adapter aux usages des e-shoppers chinois. En tant qu’experte du luxe et en particulier du e-commerce, qu’en pensez-vous ?

L’enquête que vous évoquez the Online Purchase Experience China 2016 a été publiée en janvier 2017 par Contact Lab et porte sur les comportements d’achat en ligne des produits de luxe par les consommateurs chinois. L’étude intègre 65 paramètres qui évaluent à la fois l’efficacité des outils de communication des marques de luxe pour encourager et faciliter l’achat, l’expérience d’achat, le packaging, la procédure de retour ainsi que l’information autour de ladite procédure.

84% DES INTERNAUTES CHINOIS QUI ACHÈTENT DES PRODUITS DE LUXE ONT MOINS DE 35 ANS

Les critères de l’étude se basent sur l’analyse de 3 marques de luxe de renommée mondiale (Armani, Tod’s, and Burberry), 4 sites marchands (Mr. Porter, Burberry on Tmall, Burberry on JD.com, and Burberry on Secoo), 1 site multimarques comprenant 2 marques chinoises (Yintai.com), et deux boutiques WeChat (Montblanc and Chanel). On constate que les maisons européennes n’ont en effet pas encore pris la mesure des attentes des consommateurs chinois dans le cadre de leur stratégie e-commerce car la notion de temps et celle d’achat d’un produit de luxe sont très différentes entre ces deux cultures. Les consommateurs européens et chinois n’ont ni les mêmes attentes, ni les mêmes motivations ! […]

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